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Qui est Mélanie Rungette Lenormand ?

Une normande pure souche

Née à Equemauville, Mélanie a grandi à Touques en passant par Trouville sur mer puis Deauville au collège et au lycée. Après des études de Droit à la faculté de Caen elle a saisi des opportunités de travail à l’étranger pour finalement, avoir le mal du pays, et « rentrer ».

« Toute chose prend racine dans le terreau, j’ai acquis toutes les bases de mon éducation dans la circonscription à la fois au travers l’éducation familiale et à l’école. Je ne serai jamais devenue la même personne sans ma mère, mon frère et mes professeurs. J’ai une profonde affection à « mon port » au point d’avoir même une ancre tatouée sur le talon !»

Une femme active au sein du dialogue social

Mélanie a toujours souhaité « porter la voix des autres », c’est donc par vocation qu’elle a choisi le Droit puis les Relations Sociales. Au quotidien son objectif est de « représenter » les différents acteurs de la vie de l’entreprise afin de favoriser le vivre ensemble dans l’intérêt de tous.

« Si l’on écoute vraiment et sincèrement, on se rend rapidement compte que tout à chacun a son mot à dire, une bonne idée qui amène souvent à LA solution. Cela demande d’être sur le terrain pour comprendre, de beaucoup travailler pour analyser et ensuite être capable de convaincre les preneurs de décisions. Mais à force de motivation et d’efforts cela porte toujours ces fruits. Etre convaincant c’est d’abord être convaincu !»

Une jeune engagée

Mélanie n’a rejoint le mouvement « En marche ! » que récemment poussée par un idéal de conquête, d’espoir et d’optimisme pour tous et par tous. Allergique à l’injustice, au fatalisme et à l’intolérance elle a toujours essayé à petite échelle de transmettre et de communiquer ses valeurs de travail, d’égalité et de solidarité.

“J’ai été séduite par le discours de Emmanuel Macron car précisément il consiste à refuser l’assignation à domicile en fonction de l’origine social, de sa condition homme/femme, jeune/moins jeune, riche/moins riche ou encore de sa zone géographique. J’ai souvent dans mon parcours été tentée par le fatalisme mais j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes qui m’ont aidée à enfoncer les portes. C’est à mon tour maintenant de dire que tout est possible quand on le veut vraiment»